La Faute-sur-Mer ( 85 – Fr) Les temps changent …

     La Faute-sur-Mer, grand lieu touristique, Basé sur une petite bande de terre côtière

à l’extrême sud de la Vendée. Longtemps surpeuplée en été , en 2010, la tempête

Xynthia va tout ravager sur son passage . Nombre de maisons détruites, de campings

complètement décimés , sans compter les disparus .

     Nous sommes ici en octobre 2016, poussé au gré des vents, de notre envie de

découvrir une autre face de l’Océan . Et oh surprise !  c’est comme si il n’y avait jamais

rien eu . Tout est propre et repensé.

     A commencer par redonner à cet espace son rôle premier, laisser la dune se

reconstruire, protéger la faune et la flore qui s’y développent,  tout est repensé

de manières  durables, écologiques et naturelles.

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   C’est un endroit magnifique , redevenu en partie sauvage, qu’il faut respecter

à présent. Des chemins d’accès ont été créés, propres,  bien équipés

de poubelles and co,  et bien renseignés   .

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    Nombreuses sont les plages pour se promener.  Des kilomètres à se balader

le long de l’océan, à écouter les rouleaux venir battre la côte.

A cette saison, le calme règne , je dirais même plus que ça .

Excepté, quelques estivants, tout était désert.

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   L’après Xynthia, à fait fuir beaucoup de monde, les gens ont été expropriés à moindre

prix, de cette citée surpeuplée en été, il ne reste quasi plus rien.

Beaucoup de choses sont fermées, les commerces n’ont point résistés.

    Côté touristique, si vous aimez le calme , je vous recommande une balade

de ce côté là, hors saison.  C’est magnifique!

Les huîtres délicieuses, les commerçants sympas.

Les accès aux parking bien pensé, les piétons protégés, en vélo ou autrement,

cet endroit vaut franchement le détour.

Puis, c’est aider à la relance économique de la région.

   Au cas où une petite virée vous tente, voici le site officielle de la Faute-sur-Mer.

Site de la Faute-sur-Mer

Pour nous ce fût un gîte non loin de là .

Les Sublerelles – Vendée –

N’hésitez pas si vous avez une question, une réaction, les commentaires sont là pour ça .

A bientôt .

 

Les Sables-d’Olonne – Port Olona- rencontre avec le ‘Bora Bora’

 

Port Olona, c’est le port de plaisance des Sables d’Olonne. Construit en 1979, il est le premier port vendéen de plaisance. Environ 1300 bateaux y mouillent en permanence . Les quais sont agréables, bien aménagés, propres. Tout autour de quoi se restaurer, se désaltérer, il ne faut pas oublier le côté commerciale bien entendu. Il y a également de nombreux points « Madame pipi  » sur ce même port, mais attention, ils sont réservés aux propriétaires de bateau qui mouillent à cet endroit , et donc qui payent ! D’autres tout public se trouvent de l’autre côté, ils sont propres bien entretenus, mais voilà , c’est plus éloigné du port en lui-même. C’est un peu dommage ! A contrario, entrer dans un petit établissement pour y déguster un petit quelque chose agrémente la visite .

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PORT OLONA LES QUAIS

 

Même, et surtout , sans l’effusion du ‘Vendée Globe’, et la foule de l’été, il y a moyen de rêver à des départs lointains, de voir des bateaux petits ou grands, magnifiques. Il y a même possibilité d’acheter du neuf ou de l’occasion. Je vous tairai le prix, je préfère que vous continuiez à rêver un peu. En été , ce doit être une véritable fourmilière , là nous sommes en octobre , c’est le calme et c’est  appréciable.

 

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PORT OLONA

 

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A VENDRE

 

Ce jour là , en plus des bateaux de courses déjà présents, nous avons pu voir un navire d’une autre époque, un autre temps, un voilier en bois . Enfin je le croyais, car en réalité il a été construit en Turquie en 1987 avec le doux nom de ‘ Bora Bora ! Voilà qui laisse plus que rêveur ! Mais bien plus encore, j’ai cherché quelques explications et voilà ce que j’ai trouvé. Ce bateau à été racheté il y a quelques années par Mr. J.C. Allègre. Il était dans un état miteux, le bois rongé par les termites et j’en passe. Mais ce Monsieur n’a pas baissé les bras . Grâce à deux rencontres, il a entièrement refait le bateau en epoxi avec la technique du bois moulé. Plus solide, et entièrement réparé, il fût remis à l’eau un peu plus tard. Je vous jure que je n’y ai vu que du feu ! Au premier coup d’oeil , ce bateau, est en bois.

 

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LE BORA BORA

 

Mais sa destinée n’en n’est pas moins peu banale, aujourd’hui, avec l’association « Les pieds de Nez », les ‘matelots de la vie’ embarquent les enfants en rémission pour leur faire découvrir la mer. Je trouve cela magnifique dans un monde où on a besoin d’humanité.

Je vous invite à faire un petit tour par ICI si vous voulez en découvrir plus sur ce bateau, et ce qu’il représente aujourd’hui.

 

Voilà pourquoi, j’aime  trainer mes godasses, le nez en l’air ou par terre, parce qu’il n’y a pas un seul endroit sur notre terre où l’on peut ne peut découvrir quelque chose. Mais l’important n’est pas de simplement regarder les choses, c’est aussi de pousser la curiosité au delà de notre savoir. C’est se poser des questions, découvrir ce qui se cache derrière.

 

 

Approche du Vendéeglobe

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On ne sait pas toujours pourquoi, il y a parfois des endroits qui nous attirent, des envies qui s’installent au fil du temps, à un point tel qu’elles deviennent une idée fixe. J’ai depuis longtemps l’envie d’aller voir les Sable-d’Olonne. Alors quand Monsieur, mon mari, m’a proposé d’aller voir les bateaux au départ du Vendéeglobe, je n’ai pas hésité une seule seconde.

750 km nous sépare de notre port d’attache ICI, et de là 50 km. Nous aurions aimés nous rapprocher plus, aller pour le départ, mais en matière de logement, tout était full quand on a prit cette décision. Mais quand on a envie, qu’est-ce que 50 km !

Nous sommes quelques jours avant l’ouverture du village du Vendéeglobe. Ca travail un peu partout, les vigiles sont déjà en place, et au final, je ne regrette pas la date choisie, même si elle était un peu forcée. Nous avons eu l’avantage d’aller partout avec Baloo, même sur les pontons, nous avons vu quelques bateaux déjà en place, j’ai pu me donner à coeur joie de réaliser des photos, et nous avons eu tout le loisir de flâner et d’observer à notre aise. Que demander de mieux?

 

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C’est une véritable découverte pour moi.  Cela fait deux fois que la course à lieue, que Monsieur mon mari s’y intéresse , bien qu’elle existe depuis 1989.(une fois tous les 4 ans )  Je ne me rendais pas compte, de ce qu’était un bateau de course qui allait emmener un marin en solitaire  et sans assistance dans des eaux pas toujours accueillantes. J’ai pu me rendre compte de la grandeur du bateau, si on la compare à l’immensité de l’océan, c’est un brin de paille! Ca m’a aussi permis de réaliser que ces marins là, ne sont pas des couillons, qu’il faut avoir l’âme franchement aventurière pour se lancer un pareil défis.

 

C’est l’évènement qui nous à poussé là, et je reviendrai dessus prochainement pour vous parler des Sable-d’Olone. En attendant si vous désirez suivre la course, en savoir plus sur cet évènement qui à attiré 1 500 000 spectateur pour le départ ce 6 novembre 2016, voici quelques liens:

Le site officiel Vendéeglobe

Le classement 2016 au jours le jour

Et même si cet évènement ne vous intéresse pas, ne fût-ce que pour la beauté des photo, je vous invite à prendre un peu de votre temps,  pour aller prendre un bol d’air au grand large.

 

 

 

 

Les Sublerelles – Vendée –

M. avait envie d’aller voir les bâteaux au Sable d’Olonne. Bien entendu, quand on y pense, on n’a pas toujours réfléchi que cet un évènement qui attire du monde, et que tout les logements sont full à 50KM à la ronde. Nous avons donc choisi de partir un peu plus tôt, et nous éloigner de notre point principal lors de notre séjour.

 

Nous avons déniché sur les « Gîtes de France » une petit logement bien sympathique. Situé à Saint-Denis du Payré en Vendée , non loin de La Faute-Sur-Mer. Nous avons été merveilleusement accueillis , avec quelques spécialités de la région, dont une excellente brioche , et un apéritif local : « La Trouspinette » . Je ne connaissais pas du tout , et vacances j’oublie tout et j’ose tout, nous avons apprécié toutes ces bonnes choses.

 

 

 

 

Baloo avait la liberté dans le jardin, et un superbe chemin de promenade à proximité pour sortir le matin et le soir avant les excursions de la journée. Je tiens à souligner , que l’enclos était particulièrement bien fermé. Il faut dire aussi que la particularité des maisons par là, c’est qu’elles sont toutes entourées de murs. Majoritairement de plein pied aussi .

Ce gîte est particulièrement bien fait, il y a tout le matériel nécessaire pour cuisiner, et du matériel de qualité, je tiens à le souligner, car trop souvent j’ai vu des poêles avec un fond douteux, , qui attachent and co. Il y avait bols, tasses, couverts en suffisances. Si je dois noter ce gîte, je mettrais 10/10. Qui plus est les propriétaires sont super sympas.

L’adresse du gîte : LES SUBLERELLES  vous trouverez tout ce qui est susceptible de vous intéresser .

 

Saint – Denis du Payré est situé aussi au bord du « marais poitevin » du côté asséché du marais. Il y a la réserve naturelle, des hectares de champs, entourés de petits canaux , un excellent endroit pour la faune et la flore, surtout pour les oiseaux. D’habitude il y a aussi des cigognes qui ont été réintroduites il y a quelques années, mais cette année, les nids étaient désertés, la sécheresse, les a poussée à partir ailleurs. Dommage !

 

De notre point principal , les Sable d’Olonne, nous étions à 50 km. Jolie distance qui permet de découvrir d’autres points d’intérêts sur notre route. A peu près la même chose pour La Rochelle , un peu plus pour l’ile de Rez.

 

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A une quinzaine de kilomètres, aux abords de Luçon, tout les commerces à disposition,dont un « Leclerc » tout neuf , avec un super concept. On se serait cru au marché . Après je ne fais pas de publicité particulière pour ce magasin, mais il y avait tout sur place, et je dois dire que je ne vais pas en vacance pour faire les magasins, mais il faut bien manger. A noter aussi pour les fans de marchés, qu’il y avait trois marchés dans les villages voisins sur la semaine.  Au village à côté , à Grues, il y avait aussi un boulanger, malheureusement il était fermé. Peut-être était il en congé, je ne sais pas trop. Dommage parce que j’aime bien faire vivre les petits commerces. Mais en octobre, je peux comprendre qu’il prenne quelques jours pour se reposer lui aussi.

 

Je retournerai très probablement dans ce gîte, pour son emplacement, sa tranquillité, son aménagement, sa propreté et pour l’accueil des propriétaires.

 

Je vous le recommande et si vous passez par là, n’oubliez pas de déguster une petite « Trouspinette « , ça se laisse boire .

 

 

 

 

 

Mon fidèle compagnon de route

 

Baloo à maintenant 10 ans, et depuis tout ce temps il m’accompagne dans mes balades, dans mes voyages, partout où je vais, il va. Au fil du temps, vous vous apercevrez, que ce n’est pas toujours simple de voyager avec son chien.

Il y a des règles à respecter, des principes à ne pas abandonner, et que ce soit à la ville , ou dans la nature, la première règle est de ne jamais lâcher un Beagle tout seul. Il a une sérieuse tendance à la fugue !

Puis, c’est aussi une forme de respect, que de ne pas laisser aller son animal de compagnie faire ses besoins partout . Il est donc toujours en laisse. 5m ou 10m, cela lui donne suffisamment de liberté , et il n’importune personne.

En voiture, il voyage dans son box , où il a une sécurité maximale. J’ai bien essayer d’autres méthodes, le harnais à l’arrière sur les sièges, mais ce n’était pas le top.

Dans la location, il ne reste jamais seul, dans la voiture uniquement si les conditions le permettent . J’ai toujours à boire pour lui, dans un sac au frais . Quand j’arrive quelque part, il visite sous surveillance, et je place sur chaque endroit où il n’est pas sensé monter, des  draps propres. Ainsi quand je quitte l’endroit tout est ‘clean’.

 

 

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Autre principe, chaque matin on l’emmène, faire ses petits besoins naturels, dans les champs, ou dans les chemins campagnards, ainsi, où que j’aille, il n’y a jamais de soucis. Cela dit n’étant jamais à l’abris d’accident, j’ai toujours avec moi, le célèbre sac à ‘crottes’. Depuis deux ans que je me balade avec le paquet, il est toujours intact. Comme quoi, la méthode est bonne. Cela dépend du chien peut-être aussi.

Au fil des balades, et de nos voyages que je vous proposerai de partager avec moi  et Baloo,  j’aurai probablement bien d’autres choses à vous dire sur les avantages et inconvénients de se balader avec son animal de compagnie à 4 pattes.

Une chose est certaine, je n’ai jamais regretté d’être partie avec lui, même si souvent c’est une contrainte à la découverte d’une région.